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  • Crohn, RCH, une cordée vers l'espoir. Le mont blanc des MICI 2009
  • : Crohn, RCH, une cordée vers l'espoir. Le mont blanc des MICI 2009
  • : Ascension du Mont-Blanc 4810m Septembre 2009 Crohn, RCH, une Cordée Solidaire (malades, soignants, familles, chercheurs…)pour Innover et faire Connaître les Maladies Inflammatoires Chroniques Intestinales.
  • : 29/11/2008
Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 13:51
- Par Le mont blanc des Mici
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

LE PELAT

 

 

 

Ce week-end est un peu différent des autres sorties car, outre l’ascension du Mont Pelat prévue le samedi, nous allons passer deux jours ensemble à partager aussi des repas et d’autres moments. Nous voir dans d’autres circonstances que des ballades est important pour nous afin de renforcer la cohésion du groupe et de toujours mieux nous connaître. Tout le monde a pu être accueillis chez les uns ou les autres car nous sommes plusieurs à posséder des logements dans le Val d’Allos.

L’arrivée est prévue le vendredi 7 au soir autour d’un repas chez Sandrine à Colmars-les-Alpes, beau village fortifié du Haut-Verdon. C’est avec plaisir que nous nous retrouvons ; cela faisait plus d’un mois que nous ne nous étions pas vus et il était important de nous revoir une fois avant l’ascension du Mont Rose qui aura lieu le dernier week-end d’Août. Autour d’un buffet froid, nous nous racontons nos vacances respectives et préparons la sortie du lendemain pour le Mont Pelat. Nous décidons alors de partir à 6 heures du matin du parking du Lac d’Allos afin de profiter du lever du soleil et pour ne pas tarder avant l’arrivée des orages prévues en début d’après-midi. Vers 11 heures , nous nous quittons donc pour pouvoir un peu dormir…

Le parking du Lac se trouve à environ 2050m d’altitude et nous pouvons y accéder en voiture si nous passons assez tôt. En effet, à partir de 8 heures l’accès est bloqué plus bas : il faut alors payer pour monter au parking et le nombre de places étant limité, des navettes sont organisées ; le Lac d’Allos est un site du Parc National du Mercantour très visité l’été.

Nous nous retrouvons donc à 6 heures sur le parking, nous équipons et partons vers 6 heures 30 pour le Pelat qui culmine à 3050m d’altitude. 1000m de dénivellés nous attendent et nous ne voulons pas tarder à cause des nuages déjà présents.

Le sentier de départ est le même que pour se rendre au Lac d’Allos et à peine partis nous passons à côté de la Maison Forestière du Laus : une belle et large étendue s’offre à nous, le plateau du Laus. Nous commençons alors à monter un peu plus à travers la forêt puis nous bifurquons vers la gauche en direction du Pelat. Vers 2260m, nous nous retrouvons à nouveau sur un beau plateau longeant le ravin de Méouille ; au bout du plateau, nous traversons alors le ruisseau sur un petit pont en bois et c’est vraiment là que commence l’ascension. Il nous faut d’abord passer la barre du Pelat ; le paysage est de plus en plus sec et nous pouvons observer des chamois, des marmottes et quelques bouquetins…la faune ne semble guère sauvage par ici, peut-être à cause du Parc : ils savent qu’ici, ils ne craignent rien, ils sont protégés ! Nous en profitons car c’est la première sortie où nous en voyons autant.

Au plus nous grimpons, au plus nous comprenons d’où vient le nom du Pelat : tout n’est que rocaille, tout est « pelé », c’est une fois de plus magnifique malgré les nuages qui nous bouchent de temps en temps la vue. Nous ne ferons pratiquement pas de pauses jusqu’au sommet si ce n’est pour boire. Une fois la barre passée, nous nous engageons dans la Combe du Pelat ; il reste 500m à parcourir et chacun ira à son rythme pour parvenir tous au sommet vers 9h30. Là, nous casserons une petite croûte tout en observant le paysage ; quand les nuages se dispersent, nous pouvons voir le Lac qui est vraiment magnifique. Nous ne resterons pas trop au sommet car même si nous sommes en plein été, le froid est ici bien présent.

Nous entamons alors notre descente et décidons d’aller jeter un coup d’œil au Lac du Trou de l’Aigle qui se trouve un peu plus bas sur notre gauche ; une fois sur place (2672m d’altitude), nous apprécions un beau petit lac encaissé surplombé par le Trou de l’Aigle. On dirait que les nuages ont décidé de ne pas encore bien s’installer et nous sommes heureux de pouvoir profiter de cet instant.

Nous retournons alors sur nos pas et nous retrouvons quelques mètres plus bas au milieu d’un beau troupeau d’une trentaine de chamois ; c’est assez exceptionnel de pouvoir ainsi les observer tous ensemble à courir sur les quelques névés restants. Nous continuons toujours notre descente et une fois sur le plateau, bifurquons sur notre gauche pour rejoindre le Lac d’Allos…un beau refuge nous y attend et c’est avec plaisir que nous nous y installons pour boire un coup. Le panorama est splendide : les Tours du Lac se reflétant dans celui-ci et les milles scintillements de l’eau nous inspirent la quiétude. Il est alors aisé de comprendre pourquoi ce Lac est très prisé ; facile d’accès (à peine 20 minutes à pied), le paradis n’est pas bien loin !

Après cet agréable moment passé à la terrasse du refuge, les estomacs se font entendre et nous décidons d’aller pique-niquer sur le plateau du Laus, prés de la Serpentine. C’est là que nous nous installerons pour manger, il doit être 13h et les nuages recommencent à s’installer ferme ! Une fois rassasiés, nous rejoignons nos véhicules qui ne sont qu’à quelques pas de là…la chance a été avec nous car à peine arrivés aux voitures, quelques gouttes se font sentir ; on va sans doute s’en prendre un sévère cet après-midi mais pour la sieste ce n’est pas gênant ! Tout le monde s’en retourne chez soi et nous nous donnons tous RDV chez Michel et Xavier vers 19h.

Quelle aubaine d’avoir des niçois dans la cordée : socca, porchetta, anchoïade…sont au menu de la soirée que nous passons tous ensemble. Un grand bravo à Michel pour sa socca délicieuse…meilleure que dans le vieux Nice ! Nous regardons les photos de notre journée et commençons à penser à notre prochaine sortie : le Mont Rose ; pour nous tous ce sera déjà un très beau sommet qu’il nous tarde de faire.

Le lendemain matin, visite de Colmars-les-Alpes en pleine fête médiévale et accrobranche avant de s’inviter chez le deuxième Xavier pour un barbecue à Allos. Finalement, le temps aura été de la partie jusqu’au dessert qu’il aura fallu prendre à l’intérieur…les prévisions météo ne sont pas toujours exactes ! Après ce repas pris en commun une dernière fois, tout le monde s’en repartira chez soi avec encore de superbes souvenirs.

L’association a tenu bon jusqu’ici et nous espérons tous finir l’aventure comme nous l’avons prévue. Bientôt le Mont Rose, puis le Ténibre et enfin le Mont Blanc fin Septembre ! Déjà tant de souvenirs en commun ; comme quoi être atteint de MICI n’empêche pas le bonheur.

 


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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 14:04
- Par Le mont blanc des Mici

 



 

 


 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE MALINVERN

 

 

 

 

 

 



Nous voici de nouveau tous réunis au petit matin pour accomplir un nouvel entraînement au milieu de cette belle nature du Mercantour.

Rien de tel en ce matin frisquet du 28 juin 2009, qu’être en short sur le parking le plus haut d’Isola 2000, pour fêter les noces de coton d’Isa et Jérôme !!!!

Ca y est, c’est parti, tout le monde a enfilé son sac à dos qui au fur et à mesure de l’aventure devient de plus en plus lourd (piolet, crampons, bâtons, etc..) pour affronter le Mont Malinvern culminant à 2 938 mètres900 mètres, pas mal ?? d’altitude, ce qui nous fait un dénivelé en partant de la station d’ISOLA 2000 d’environ

Nous commençons notre ascension parmi les alpages verdoyants quelques restes de neige viennent nous chatouiller les chaussures, cela laisse présager que nous allons de nouveau nous servir de nos crampons comme au GELAS.

Le Malinvern se cache impossible de le voir de là où nous sommes, cela fait un moment que l’on marche maintenant, le voilà juste derrière ce col !!!

Nous arrivons au pied d’une petite barre rocheuse qui est là pour le plaisir de nous voir crapahuter entre roche et neige, avec nos crampons arrimés aux chaussures, et comme toujours la ferraille et la roche ne font pas bon ménage mais la cordée s’adapte.

Encore un petit effort, le sommet nous appelle, c’est dans la roche friable de celui-ci que nous finissons par vaincre le caillou.

Tous fier que la cordée entière soit parvenu au sommet, nous laissons même un petit mot sur un petit calepin aussi usé que la roche par l’érosion, situé dans une petite boîte au pied de la croix.

Il faut maintenant redescendre, cette fois l’estomac attendra le retour au parking. Ah !!! La barre rocheuse, Hervé notre guide fait le tour pour nous trouver le meilleur chemin!!! Les cordes volent, une main courante est mise, et oui, il va nous faire passer là !!! Et puisque la technique du rappel n’a pas été révisée, passons à l’application de celle-ci directement.

C’est avec une pratique presque digne de montagnard que la Cordée, les uns après les autres passent l’obstacle.

Ca y est le plus dur est fait, la route du retour est encore longue, mais la fatigue nous attaque moins vite qu’auparavant, nous redescendons tous très vite vers ISOLA 2000, la faim est-elle pour quelque chose à cette cadence de chasseurs alpins ?

Le parking apparaît plus que quelques pas, voilà une nouvelle sortie technique qui affranchie un peu plus notre humble cordée face à son objectif final qui se rapproche doucement.

 


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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /2009 19:20
- Par Le mont blanc des Mici

 






 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 





 

 

LE MONT GELAS

 

 

 

Objectif : Immersion totale en montagne avec nuit en refuge et départ avec les lampes frontales à 4h du matin et passages techniques.

Rendez-vous à 19h au refuge de la Madone de Fenestre dans la vallée de la haute Vésubie où nous arrivons juste à l’heure pour le diner. Eric a préparé un apéritif pour fêter l’anniversaire de David et Jérôme qui ont pris comme tout le monde un an de plus. La fête sera courte, demain le réveil sonne à trois heures. Le temps court, là il nous prend une année, ce soir il nous prend encore des heures précieuses de sommeil..Vingt trois heures trente, ce sera moins la fête demain au réveil !

C’est la tête dans le coton et le dos raide que nous déjeunons. Déjeuner mécanique, préparation idem et nous émergeons pour saluer la lune et la lueur froide des étoiles. Une belle journée se prépare. Nos lampes frontales ajoutent quelques étoiles pâles et dansantes à la nuit qui se termine. Une procession de lucioles monte vers leMontGélas. Des écharpes de nuit, des douceurs de couette bâillonnent les paroles, seul le torrent chante sa chanson bientôt accompagnés par les premiers oiseaux, l’aube apparait. Etirements, bâillements, la lumière arrive aussi dans nos cerveaux.

Crampons ! C’est la première fois que nous chaussons ces prothèses de fer, c’est raide et dur, un peu hostile. Les premiers pas sont prudents puis l’on s’apprivoise, nous sommes prêts à mordre glace et roche ! Des chamois regardent le troupeau de bipèdes ferrés qui s’agitent dans le petit matin, un petit lac nous cligne de l’œil, en colonnes infinies les montagnes émergent de l’ombre, la bas, tout en en bas la mer s’argente.

Vers 12h nous atteignons la dernière partie de l’ascension. Hervé le guide décide de faire deux groupes. Un premier groupe fera l’ascension jusqu’au sommet par une pente à 45%, l’autre groupe passera par une partie moins raide.

 Après le fer, la corde ! Sécurité oblige, liés par le projet nous le sommes aujourd’hui matériellement. Cordée ! Je n’avais jamais réalisé que cela signifie reliés par une corde. Une abstraction est devenue concrète. Montée courte mais raide ; elle débouche sur une arête étroite. Vide devant, l’aspiration qu’il suscite donne le vertige. Il faut maintenant escalader une partie rocheuse, crampons aux pieds. Fer et roche ne s’entendent pas bien, c’est dur raide et incertain, peu de prises sur les prises. L’effort autant que l’émotion ont rendu nos jambes flageolantes et le souffle court. C’est dans cet état que nous débouchons au pied de la croix qui marque le sommet. Comme toujours à cette étape nous sommes les rois et reines du monde qui se prosterne à nos pieds. Impossible d’être déçu par ces arrivées sur un sommet ! Descente prudente pour retrouver l’autre groupe, l’un et l’autre fier de cette nouvelle victoire.

  Les estomacs crient famine, nous nous installons pour pique-niquer et nous remettre de nos émotions. Nous quittons le sommet enneigé pour retrouver la verdure de la vallée ; Quel contraste.

Le retour est long, quelques chamois, peut être ceux de ce matin, glissent un regard blasé sur notre colonne. Le gite fini par apparaître, enfin, avec ce qu’il signifie de repos et d’occasion de pouvoir maintenant déguster notre première sortie technique.

 


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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /2009 20:39
- Par Le mont blanc des Mici

 


 

 

 


 

 

 






 








 

MONT MOUNIER

 

Cela faisait quelques temps maintenant que nous ne nous étions pas retrouvés tous ensembles pour faire une nouvelle randonnée. En effet, le dernier rassemblement était un peu différent puisqu’il s’agissait du Trail des Balcons d’Azur trois semaines auparavant…il fallait bien ce temps pour récupérer de cet exploit sportif !
Nous avons donc tous RDV ce dimanche matin à 8 heures à Valberg, joli station des Alpes Maritimes, pour l’ascension du Mont Mounier qui culmine à 2817m d’altitude. Presque tout le monde est présent et après quelques échanges matinaux, nous remontons dans nos véhicules pour aller nous garer un peu plus haut, au départ du sentier. 
 Le printemps s’est maintenant bien installé, on commence à avoir un peu plus chaud mais la neige, abondamment tombée cet hiver, est encore bien présente sur les sommets. Nous savons que nous allons la rencontrer et c’est avec raquettes et crampons dans les sacs à dos que nous partons pour cette nouvelle aventure !
Au début, le paysage est assez vallonné et c’est une fois de plus magnifique : nous dominons Valberg et Beuil (qui se trouvent en face de nous) et leurs remontées mécaniques ; le sentier est très agréable. Environ 1h30 de marche plus tard, nous faisons une halte pour nous désaltérer et manger un petit bout. La neige est là mais nous devinons encore le sentier.
Nous reprenons ensuite notre chemin ; il n’y a encore que peu de neige et nous marchons sur celle-ci que de temps à autre. Progressivement, elle devient de plus en plus abondante etnous décidons de mettre les raquettes pour ne pas trop nous enfoncer par endroit. L’air est frais et le ciel se couvre par moment. Au plus nous montons, au plus nous nous couvrons. Arrivés sur un replat, nous découvrons alors le Mounier qui nous attend, il est recouvert de neige et se cache de temps en temps derrière les nuages. Encore quelques mètres et nous nous attelons à monter une belle petite pente avant d’arriver en crête ; là, le vent nous y attend et le froid aussi…difficile d’imaginer qu’ils sont en maillot sur la côte d’azur ! Nous sortons bonnets, gants et coupe-vents dès notre sortie en crête. Malgré le brouillard qui s’épaissit, la vue est splendide : nous surplombons un cirque encore presque tout blanc parsemé de trous faits par les marmottes qui n’attendent pas la fonte des neiges pour sortir…la faim leur fait pointer le bout de leur nez quelque soit l’état extérieur du terrain.
Une fois bien couverts, nous repartons et restons en crête pour la suite de l’ascension. La cordée reste bien groupée et c’est tous ensembles que nous parvenons au petit Mounier culminant à 2727m d’altitude. La montée jusqu’à ce point n’a pas été facile pour tout le monde ; quelques uns se sentent un peu plus fatigués…il faut dire qu’il est déjà 13h et que nous ne nous sommes pas encore bien ravitaillés ; les estomacs commencent à gargouiller ! Nous décidons à ce point de nous séparer en deux groupes : un qui va continuer jusqu’au sommet prévu et un qui va rebrousser chemin. Quoi qu’il en soit, le Petit Mounier était aussi un des objectifs de la journée et il a été atteint par tout le monde. Nous partageons vite un petit coupe-faim avant de repartir chacun de notre côté.
L’ascension pour le Mounier continue donc pour une bonne partie de la cordée et plus nous nous approchons, plus la crête se rétrécit, il nous semble que nous allons finir sur un fil ! Nous restons bien groupés et c’est sans raquette que nous terminons. Nous nous suivons et marchons bien dans les traces que nous fait Hervé, notre guide. Quelle sensation de se voir sur cette arrête enneigée, surplombant des pentes raides de chaque côtés…c’est un peu magique ; d’autant plus que nous ne voyons pratiquement jamais le sommet à cause du brouillard bien présent maintenant.
Enfin, nous y voilà ; il est plus de 14 h et comme par enchantement le ciel se découvre à notre arrivée. Une croix culmine au sommet et nous sommes une fois de plus éblouit par le paysage que nous découvrons. C’est à chaque fois merveilleux de se trouver si haut pour dominer les vallées environnantes. Alors, nous mangeons enfin à notre faim tout en scrutant l’horizon. De là, nous apercevons nos compagnons de cordée qui redescendent  et nous nous faisons de grands signes…ils nous semblent microscopiques vus d’ici !
Ce n’est qu’une fois le ventre plein que nous repartons en suivant les mêmes traces qu’à la montée. Une fois la crête plus large, nous récupérons les raquettes que nous avions laissés là et les attachons aux sacs à dos car nous ne les mettrons plus. Nous marchons encore un peu en suivant le même chemin qu’à l’aller puis c’est à partir du sommet du cirque d’à peine que la descente va devenir beaucoup plus « glissante » et du coup beaucoup plus drôle. En effet, nous décidons de nous y élancer en nous laissant glisser sur nos talons ; la neige fait quelques petites coulées et nous nous laissons entraîner par la descente…inutile de préciser que c’est beaucoup plus rapide qu’à la montée et que les chutes vont bon train !
Nous continuerons ainsi tant que la neige est présente et nous suivrons mêmes tous les névés possibles pour pouvoir continuer nos glissades. Quelques franches rigolades plus tard, il n’y a plus de neige et nous retrouvons alors le sentier et nos camarades descendus eux par le chemin habituel
Il est environ 17h lorsque nous parvenons aux voitures, il nous tarde à tous d’enlever nos chaussures et d’aller boire ensemble un dernier verre à la terrasse d’un bar de Valberg. Encore une superbe journée vient de s’achever ; nous nous quittons tous ici, chacun partant de son côté pour retrouver nos vies quotidiennes…à la prochaine !


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